Chère cocci,
Je n'ai jamais été aussi mal ...Cette nuit j'ai rêver que je partais avec toi, que l'on s'effuyait dans la nuit, dans la forêt ... Je n'ai plus de larmes pour pleurer, elles ont déjà été utilisées. J'aimerai tellement sortir d'ici, avoir une vie toute neuve. Tous serait mieux qu'ici. Ici je suis enfermé, obligé à rêver cette vie que je ne vis pas. Mon plus grand rêve serait de voir la mer avec des dauphins. Je n'ai jamais vu la mer , lorsque j'étais enfant, mes parents n'avaiient pas assez d'argent pour payer le voyage là-bas alrs j'imagine, j'ai vu des photos et mes rêves sont basés dessus.
Les personnes blanches m'énervent, et puis, qu'est ce qu'elles ont à mettre des blouses, je ne peux pas les contaminer, je ne suis pas malade, je n'ai pas la peste. Tu sais cocci, j'ai fait un énorme effort hier, je leur ais dit merci. Je crios que c'est le premier mot que je dis depuis que je suis arrivé. mais bon cette fille avait l'air gentille et puis elle faisait des vrais sourires, des sourires qui voulaient dire "tu as l'air sympathique, pourquoi es tu là " et non pas " ma pauvre enfant, tu vas passer le restant de ta vie enfermé dans cette cellulle. Son visage était rond mais ses traits étaient fins avec des cheveux blonds coupés au carré qui faisait ressortir ses yeux bleux pleins de bonté. Elle ne devait pas être plus âgée que 35 ans mais elle avait l'air de connaitre déjà un peu la vie. C'est lorsqu'elle m'a donné mes pillulles bleues que je lui ait dit merci. Cela n'avais pas l'air de l'étonné mais son regard pétillat pourtant.
Je ne l'ai pas revu, je pense qu'ils ne veulent pas que je parlent, qu'ils ne veulent pas que je me libèrent, qu'ils ne veulent pas que je partent. De toute manière, je suis impuissante face à eux. Je n'ai que ma pensée que je puisse encore dirigée.
Ce matin, Cocci, tu étais encore là au même endroit, tu n'avais pas bougé. Je sais que tu veux m'écouter. Ma confidente, je n'ai plus personne à qui parlé, moi, je n'ai rien demandé, je veux juste m'en aller, juste oublier, juste parler.
Dans mon rêve, arriver à la forêt, j'entendait des bruits de pas. Les pas des personnes blanches, puis, je me suis mise à courir. Ils ont couru. Puis, j'ai crié. Ils m'ont ligoté, je n'ai plus pu crier. Je devais me taire, ne plus parler. Et, ils m'ont emmené. Mon rêve s'est transformé en cauchemar. Mais le cauchemar je voudrais tellement l'effacer. Je ne veux garder que mon rêve. Le problème c'est que je suis enfermé, l'enfermement amène une grande imagination mais pas forcement les meilleurs scénarios car nous savons, au fond de nous, que nous serons enfermé jusqu'au bout.
Je n'ai jamais été aussi mal ...Cette nuit j'ai rêver que je partais avec toi, que l'on s'effuyait dans la nuit, dans la forêt ... Je n'ai plus de larmes pour pleurer, elles ont déjà été utilisées. J'aimerai tellement sortir d'ici, avoir une vie toute neuve. Tous serait mieux qu'ici. Ici je suis enfermé, obligé à rêver cette vie que je ne vis pas. Mon plus grand rêve serait de voir la mer avec des dauphins. Je n'ai jamais vu la mer , lorsque j'étais enfant, mes parents n'avaiient pas assez d'argent pour payer le voyage là-bas alrs j'imagine, j'ai vu des photos et mes rêves sont basés dessus.
Les personnes blanches m'énervent, et puis, qu'est ce qu'elles ont à mettre des blouses, je ne peux pas les contaminer, je ne suis pas malade, je n'ai pas la peste. Tu sais cocci, j'ai fait un énorme effort hier, je leur ais dit merci. Je crios que c'est le premier mot que je dis depuis que je suis arrivé. mais bon cette fille avait l'air gentille et puis elle faisait des vrais sourires, des sourires qui voulaient dire "tu as l'air sympathique, pourquoi es tu là " et non pas " ma pauvre enfant, tu vas passer le restant de ta vie enfermé dans cette cellulle. Son visage était rond mais ses traits étaient fins avec des cheveux blonds coupés au carré qui faisait ressortir ses yeux bleux pleins de bonté. Elle ne devait pas être plus âgée que 35 ans mais elle avait l'air de connaitre déjà un peu la vie. C'est lorsqu'elle m'a donné mes pillulles bleues que je lui ait dit merci. Cela n'avais pas l'air de l'étonné mais son regard pétillat pourtant.
Je ne l'ai pas revu, je pense qu'ils ne veulent pas que je parlent, qu'ils ne veulent pas que je me libèrent, qu'ils ne veulent pas que je partent. De toute manière, je suis impuissante face à eux. Je n'ai que ma pensée que je puisse encore dirigée.
Ce matin, Cocci, tu étais encore là au même endroit, tu n'avais pas bougé. Je sais que tu veux m'écouter. Ma confidente, je n'ai plus personne à qui parlé, moi, je n'ai rien demandé, je veux juste m'en aller, juste oublier, juste parler.
Dans mon rêve, arriver à la forêt, j'entendait des bruits de pas. Les pas des personnes blanches, puis, je me suis mise à courir. Ils ont couru. Puis, j'ai crié. Ils m'ont ligoté, je n'ai plus pu crier. Je devais me taire, ne plus parler. Et, ils m'ont emmené. Mon rêve s'est transformé en cauchemar. Mais le cauchemar je voudrais tellement l'effacer. Je ne veux garder que mon rêve. Le problème c'est que je suis enfermé, l'enfermement amène une grande imagination mais pas forcement les meilleurs scénarios car nous savons, au fond de nous, que nous serons enfermé jusqu'au bout.